Quand une étoile se dégrade, elle émet dans le désordre, avec par moments des silences et à dautres de très violentes émissions dénergie. On y est. Après la musique sans son, après les soliloques incertains et les préludes indécis, une énorme bouffée dharmonies et de rythmes jaillit. Victor Hugo chante ces soubresauts détoile comme « la clameur du mourant éperdu », un vacarme qui serait « brusque, éclatant, splendide, inattendu ».
En ce moment, Odette est cette étoile-là, somptueuse, incandescente, imprévisible. En sinterrogeant sur le déclin dune ancienne gloire, Michel Rostain signe un magnifique roman dapprentissage de la vieillesse.